2622.JPGAlfred Duriau (1877-1958) was schilder, tekenaar en graveur. Groot geworden in de Academie van Mons (Bergen) waar zijn moeder conciërge was, volgde hij er gravure bij Danse, tekenen bij Antoine Bourlard en schilderkunst bij Emile Motte (1890-1896).


Hij werkte ook in de ateliers van Bonnat en Eugène Carrièrre in Parijs en verbleef twee jaar in Rome.
Prix de Rome in 1906.

Hij was leraar in de Academie van Mons van 1912 tot 1947. Werken van hem vind je alvast in de musea in en rond Mons.
Uit ‘Images Imprimées en Haineut’ (1981):

Le montois Duriau, peintre et graveur et plus notoire dans la seconde de ces spécialités.
De 1890 à 1896, il fut, à l’Académie, élève de Bourlard pour la peinture, et de Danse pour la Gravure; plus tard, il suivit à Paris les cours de l’Ecole des Beaux-Arts.
En 1906, il obtint le premier Grand Prix de Rome pour la gravure, l’œuvre qui luit valut le prix étant une figure d’homme nu brandissant une flèche. A l’instar de ce qui se faisait au XVIIIe siècle pour les “Premiers” de l’ Université de Louvain, sa ville natale réserva au lauréat une mémorable réception.2623.JPG
De son séjour ultérieur à Rome, Duriau ramena de grandes vues de cette ville, exécutées à la pointe sèche.
A son retour, il devint professeur de dessin à l’Académie puis, en 1929 il fut appelé à succéder à Greuze pour enseigner la gravure et la ciselure et ce, jusqu’en 1947, avec quelques interruptions. Il forma là une soixantaine d’élèves graveurs et se montra bon pédagogue.
Duriau se révéla d’une grande habilité dans l’estampe de reproduction, par exemple d’après Rubens (Silène ivre, Tête de nègre, Kermesse flamande…) ou d’après son maître Antoine Bourlard (Le bœuf, Arato, Autoportrait, Saint-Georges…); il réalisa des portraits à l’eau-forte ou à la pointe sèche (Mon père, Danse, Lescarts, Moutrieux, Maistriau, Langlois) etc.
Sans nostalgie de sa période romaine, il considéra la ville où il passa le reste de sa carrière et s’adonna à la gravure originale en s’inspirant de sujets locaux notamment les paysages urbains (Cour de l’Hôtel de Ville, Place du Chapitre, Eglise Saint-Nicolas, Eglise de Sainte-Elisabeth, Jardin de l’Académie sous la neige) et les sujets folkloriques (Singe de la Grand-Place, Lumeçon, Car d’or à la procession)
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Het mooie werk bovenaan is een intiem portret van zijn kinderen Alix en Jean.
Ze kijken weg van de toeschouwer, naar een onbekende verte die makkelijk ‘de toekomst’ zou kunnen zijn. De zachte heldere kleuren brengen hen toch dichtbij in het korte moment van de tedere jaren.2624.JPG
Olie op paneel, 30 x 40 cm hedendaagse vergulde kader.
Zie ook de sanguine tekening van Alix en de mooie pastel van een blonde jongen, Leon.


Een mogelijkheid om drie intieme werken van deze Belgische meester in huis te halen.

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