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In kleine lettertjes, onder de titel ‘La gloire du collège’: ‘A la génération qui est morte, n’ yant que des souvenirs du collège.’


Het was de sleutel om de veelvuldige raadsels in de talrijke onderdelen van La relève du matin te helpen ontraadselen. Voor een groot gedeelte aan het front geschreven ging het niet over die onbegrijpelijke oorlog zelf maar over de gevolgen voor hen die na die oorlog aan het leven begonnen: kinderen, jongeren.

‘Montherlant est allé, de livre en livre, au plus vif de ce que l’on pourrait appeler la vérité intérieure de la guerre. (Emmanuel Godo, Montherlant ou l’ effort de fidélité au songe de la guerre’)

Hier, in La relève du matin,  zijn die innerlijke ervaringen geplaatst rond ‘la question de la jeunesse’ en dat onder het teken van Hermes, god van de adolescentie en de (morgen)schemering.

La société devra prendre conscience non seulement de la dette qu’elle a contractée à l’égard de sa jeunesse mais encore de la place nouvelle qui devra lui être faite dans la paix retrouvée.’ (ibidem)

Zij die gaan vechten zijn hebben hun krachten niet alleen gebruikt om om de samenleving van hun ‘vaders’ te gaan verdedigen, ze zijn er ook van losgekomen, geëmancipeerd, om naar een nieuwe orde te zoeken die hun vaders niet eens kennen.

« Ô parents ! Tous ces fils de votre chair qui ne sont pas les fils de votre âme ! »

Hij verzet zich tegen de strekking alsof deze doden van achttien twintig jaar dociele agenten waren ‘de la perpétuation d’un ordre. Het zijn ‘les aînés van een jeugd die zich met werkelijkheden supérieures de la guerre zal moeten bezighouden.

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En natuurlijk is er de onverschilligheid.  In zijn tekst ‘En mémoire d’un mort de dix-neuf ans’ schrijft hij:

‘Deux années ! Ramsès dans ses bandelettes de nard, Mausole couché dans le porphyre ne sont pas plus profond sous l’oubli que ne le sont ces jeunes morts de la guerre. N’ayant fait de mal à personne, ils n’ont pris place dans aucune vie.’

En in ‘Le concert dans un parc’:

Les hommes, dans leur course, se passent l’un à l’autre l’indifférence. Ce n’est certes pas un flambeau. Mais c’est un pain, et qui permet de vivre »

De relatie met die jonge doden?  E. Godo schrijft: ze niet vergeten; ni les enrôler de force dans un service post mortem au nom de valeurs caduques.  Ne pas faire comme si leur souffrance et leur mort n’ imposaient pas aux survivants une remise en question de leur monde:

‘Ô larmes du commandant Madelin, quand Paul Drouot le vit ramener sur le brancard! Ô larmes de ce garçon, mon cousin, quand, blessé deux fois, il repartait pour la troisième et dernière fois, et que sa mère vit des larmes dans ses yeux ! Ah, quelle paix et quel bien faudra-t-il au monde pour compenser ces larmes d’enfants et ces larmes d’hommes ! Elles font en vous quelque chose qui crève, se déchire, une fibre qui casse… La sueur de sang du Christ ne tomba pas plus lourde sur la conscience humaine.’

De consequenties voor de opvoeders van die nieuwse jeugd zijn niet mis. (in dit geval  ‘de priesters’) Ze moeten in de geest van die jongens (met als kernpunt, de magie van de dertienjarige jongen) niet het conforme bevestigen maar ‘créer de la crise’ in de geesten die verlangen naar ‘des fièvres qu’ à la folie et au genie.  Vooral niet aan normaliteit of evenwicht hebben ze nood:

‘La guerre a rouvert à une échelle inimaginable le désir des fièvres et des enthousiasmes : que la paix n’aille pas le recouvrir en faisant comme si rien ne s’était passé. Sinon la phrase de Jérémie retrouvera une cruelle actualité : « Les petits enfants demandaient du pain, et il n’y avait personne pour le leur rompre »

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 Dit brood moet niet de honger stillen maar hem vergroten  om hun verlangen gestalte geven, zonder limieten. De oorlog moet iedereen die zich nu om de jeugd bekommert geleerd hebben dat het geen leeftijd is om achteloos voorbij te laten gaan, mais bien l’ acmé (hoogtepunt) de la vitalité humaine. 

‘Je n’ ai jamais rencontré de personnalités plus profondes que chez les enfants.’
‘Ces enfants ne sont pas seulement nos héritiers ; ce sont eux les vrais héritiers de la guerre. Les conséquences de 1870 sont apparues quinze ans plus tard. Tandis que j’écris, dans des milliers d’infimes vivants, des millions de choses fructifient en silence ; la France, le monde de demain se composent imperceptiblement. Nous poussons avec douleur, dans le chaos et les ténèbres, une sape difficile, vers un plein jour ignoré que connaîtra seule la relève du matin.’

Godo:
‘La guerre doit être lue comme une épiphanie de la jeunesse obligeant l’ordre social à repenser ses préséances dans le rapport entre les générations. Elle joue à la manière d’un miroir grossissant, révélant aux yeux les plus prévenus le trésor caché que représente cette jeunesse désireuse de tout autre chose que de la normalité tranquille que lui prépare la vie en société. Tel est le défi que la guerre pose à la paix à venir : saura-t-on non seulement entendre mais satisfaire les aspirations de la jeunesse à une vie plus conforme à son bouillonnement intérieur ? C’est cette question inquiète qui traverse toute l’œuvre de guerre de Montherlant, que l’on ne saurait réduire à ce que Valléry-Radot appelait, à propos de La Relève du matin, une « symphonie héroïque »’

En Montherlant geeft zijn visie op die éducation chrétienne die zijn gesprekspartner (l’ abbé) zegt uit te oefenen:


Mais qu’ est-ce qu’une éducation chrétienne? Je vais vous dire ma pensée.  je crois que c ‘est celle qui donne pour toujours, avec fraicheur d’ émotion devant les formes sensibles de catholiscisme, un tact spontané à reconnaitre, dans l’ extrême complexité du monde, l’ acte ou le sentiment qui est selon son génie. Génie tou caché, subtil système de prohibitions et de tolérances – règles absolues et sans appel, règles souffrant l’ infraction, infractions à la lettre qui ne le sont pas à l’ esprit, – l’hérédité et l’ amour même ne suffiraient pas à vous découvrir. Il y faut tout un jeu inconscient de réactions et de déclics réflexes, que seul peut créer l’habitude personelle: une seconde nature autonome, tellement profonde qu’ elle se passerait des pratiques et au besoin se passerait de la foi.’

Het antwoord van de abbé is begrijpelijk kort.

L’ABBé: Oh! Oh!

Ik laat de lezer graag zelf verder lezen in de hoop dat zijn relève du matin hem enige durf mag geven de angsten van dit tijdperk een beetje los te wrikken al zal ik een oh! oh! best begrijpen.

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