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Laten we terug bij Monique Nemer en haar boek Corydon Citoyen beginnen.
Haar laatste hoofdstuk heeft een sprekende titel:
Debout, les damnés de la terre’

‘André Gide n’ a cessé de le dire et redire, l’ importance qu’il donne à la “question sexuelle” ne signale ni une obsession, ni un dilemme dont seuls un dogme ou une théorie lui permettraient de sortir.’

Het gaat Gide eerder om de erkenning dat hij niet alleen met die geaardheid ‘gezegend’ is.
Daarom helpen persoonlijk gebonden oplossingen niet.

‘Il est absurde de prétendre que ces problèmes n’ importent qu’ à moi. {…} Ils meritent d’ inquiéter tous ceux qui s’ interessent à l’ avenir.’
(Journal p328 30 novembre 1931)

En die interesse is net ‘le contrat social’ van Rousseau: ‘la volonté générale doit partir de tous pour s’ appliquer à tous.

Donc pas de contrat social et pas de démocratie , sans cette égalité en citoyenneté – qui n’ empêche toutefois pas que “chaque individu puisse, comme homme, avoir une volonté particulière contraire ou dissemblable à la volonté générale qu’ il a comme citoyen.’

Rousseau dringt zelfs aan: er zijn geen twee klassen van mensen, het gaat om ALLE mensen, en dat is niet alleen une exigence de justice maar ook een garantie van een “administration juste et sûre.

En de kern van dat pact is ‘la claire expression des volontés particulières, aldus Rousseau en Monique Nemer, en ikzelf.

Nu was er bij het begin van de 20ste eeuw in Frankrijk al een soort ‘pact social’ wat de homosexuelen betreft, maar het was gesteund op een ‘non-dit’.
Vriendelijk verzoek uw “particularité’ te verzwijgen en te maskeren.

Er ontstaat dan een soort doen alsof we geen moeite hebben met hun bestaan.

‘Mais passer du pacte au contrat implique d’ abord, de sortir de l’ implicité, de faire circuler des mots, de la parole vriae, ICI ET MANTENANT, dans la Cité.
D’ investir par le verbe le champ indûment clôturé de la citoyenneté.’
, alsus Monique Nemer (p 252-253)

Een reactie van François Mauriac in het sterfjaar van Gide, 1951:

Il y a un Spartacus dans Gide. Il a été le chef des esclaves révoltés au centre même de l’ ordre romain.
Mais l’ heroïque Spartacus a été abattu, n’ ayant résisté que deux années; André Gide, lui {…} jette Corydon à la figure des bourgois, des pasteurs et des pr^tres, se glorifie dans son Journal de plus exploits qu’ il n’ en a fallu à Oscar Wilde pour connaître la sombre gloire du hard labour – et en échange de tant de provocations, obtient le prix Nobel.’

Maar Mauriac weet ook hoe dit parcours een voortdurend gewetens-gevecht is:

‘Voilà où Gide m’ apparaît grand: ce n’ est pas un penchant à l’ exhibitionisme sénile qui lui dicte, dans ses derniers “journaux”, d’ humilliants aveux; mais il tenait à témoigner devant le monde qu’ il avait commis ces mêmes actes pour lesquels d’ autres hommes sont encore condamnés et déshonorés.
(François Mauriac, La Victoire de Spartacus, La Table ronde, avril 1951.)

En schrijft Gide zelf, het is niet alleen een sociale kwestie, de sociale kwestie, dus een politieke, en eerder nog een moreel vraagstuk.

‘L’ homme est plus intéressant que les hommes; c ‘ est lui, et non pas eux, que dieu a fait à son image.’8802187PWG

Voor de kunstenaar de morele kwestie se pense au singulier, et dans un rapport vertical à une transcendance, elle s’ exonère du temps historique, et du contigent.

Je zou eenvoudig kunnen samenvatten dat de morele vraag aan het individu gebonden is en de historische tijd en localiteit overstijgt.

‘Tout ce qui n’ était que relatif (au temps, aux lieux, aux circonstances) nous paraissait indigne de l’ attention d’ un artiste.’

In feite, zegt Nemer, Gide n’ a pas vraiment la fibre politique, mais plutôt civique.

En wat daar de consequenties van zijn vertellen we volgende keer.
Het is een lange aanloop, maar er komt een tijd dat je te oud bent geworden om alleen maar kreten te slaken, en aldus…